Vous ne savez pas quoi aller voir au cinéma ce week-end ? Pourquoi ne pas vous offrir des sensations fortes avec « Terminator », sixième du nom ? Particularité de cet opus, il ignore tout ce qui a été fait après le deuxième volet. Mais rassurez-vous, Arnold Schwarzenegger, 72 printemps au compteur de la vie, répond toujours à l’appel.

S’il y a bien une franchise sur laquelle Hollywood ne parvient pas à faire son deuil, c’est bien « Terminator ». En témoigne le nombre de fois où les producteurs se sont échinés à mettre sur pied un troisième épisode qui soit du même niveau que les deux premiers films réalisés par James Cameron. En substance, il y a eu le « Rise of The Machine » de Jonathan Mostow, le « Salvation » signé McG ou encore le pas si lointain « Genisys » paraphé Alan Taylor. Avec, à la clef, des fortunes diverses. Particularité de l’opus qui déboule dans les salles obscures cette semaine, il fait tabula rasa de tout ce qui a été proposé après le deuxième volet. Ce « Terminator : Dark Fate », est donc officiellement le troisième épisode. Et c’est papa Cameron qui le dit !

L’ex-Governator reprend les armes à 72 ans.

L’histoire ?

De nos jours à Mexico. Dani Ramos, 21 ans, travaille sur une chaîne de montage dans une usine automobile. Celle-ci voit sa vie bouleversée quand elle se retrouve soudainement confrontée à 2 inconnus : d’un côté Gabriel, une machine Terminator des plus évoluées, indestructible et protéiforme, un « Rev-9 », venue du futur pour la tuer ; de l’autre Grace, un super-soldat génétiquement augmenté, envoyée pour la protéger. Embarquées dans une haletante course-poursuite à travers la ville, Dani et Grace ne doivent leur salut qu’à l’intervention de la redoutable Sarah Connor, qui, avec l’aide d’une source mystérieuse, traque les « Terminator » depuis des décennies. Déterminées à rejoindre cet allié inconnu au Texas, elles se mettent en route, mais le Terminator Rev-9 les poursuit sans relâche, de même que la police, les drones et les patrouilles frontalières… L’enjeu est d’autant plus grand que sauver Dani, c’est sauver l’avenir de l’humanité.

Notre avis

Malgré le come-back du messie JC (James Cameron, entendons-nous bien), directement impliqué dans le processus créatif, ce « Dark Fate » ne nous a pas entièrement convaincu. Pourtant, son choix radical d’ignorer tout ce qui a été fait après « Judgment Day » (Terminator 2) augurait le meilleur. Et la venue inespérée de Linda Hamilton reprenant son rôle de Sarah Connor allait dans ce sens. Mais rien n’y fait. Cet épisode quelque peu fadasse a beau claironner qu’il est le digne successeur du deuxième opus, il n’apporte strictement rien à la mythologie « Terminator ». S’il y a bien l’un ou l’autre éclat de mise en scène, Tim « Deadpool » Miller n’est pas parvenu à faire mieux que les autres réalisateurs avant lui. Pis, tout ce qu’il propose forme in fine un embrouillamini foutraque de déjà-vu. Cela émis, les amateurs de sensations fortes, eux, seront aux anges. A vous de voir!

Le film près de chez vous

Dès maintenant dans les salles obscures. Découvrez les séances proches de chez vous ici.

Thibaut Van der Noot

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