Du 29 novembre au 7 décembre, c’est au Cinéma Palace, sis dans le centre-ville de la capitale, que le Festival Cinéma Méditerranéen prendra ses quartiers. Un nouveau lieu stratégique et central pour cette manifestation culturelle, puisqu’il se trouve à deux pas des autres lieux de l’événement : le Cinéma Aventure et Bozar.

Le « Cinemamed », pour les intimes, proposera pas moins de soixante productions récentes issues du bassin méditerranéen. Des films qui ont la particularité d’être intenses et contrastés car ils mettent en évidence la diversité et la richesse des pays qui le composent à travers des récits touchants.

La quête de libertés

Cette année, le programme du festival mettra en avant de nombreux films qui ont pour thème central « La quête de libertés » : liberté de penser, d’aimer, de respirer, de s’exprimer, de vivre… Fait marquant au sein de la sélection, les métrages qui traitent de cette recherche de liberté sont nombreux à concerner les femmes. « Un constat qui prouve combien la condition des femmes inspire et questionne le cinéma aujourd’hui et n’est en quelque sorte que le reflet de notre société », souligne Aurélie Losseau, coordinatrice du festival.

Le Cinemamed se mettra en quête de libertés, comme celle du combat des femmes célibataires dans « Adam », de la quête de la vérité dans le haletant « Un Fils » ou comme dans « Un Divan à Tunis » qui aborde la difficulté pour une femme dans la Tunisie post-Ben Ali d’ouvrir son cabinet de psychanalyse.

Au rayon des personnalités invitées, on note la présence de Maryam Touzani, Nabil Ayouch, Lubna Azabal, Sami Bouajila, Ariane Ascaride tandis que Gérard Darmon (photo) endossera le costume de Président du jury officiel de cette dix-neuvième édition.