Sept ans après le triomphe critique et public du film « Le Prénom », le tandem Matthieu Delaporte/Alexandre de la Patellière retourne derrière la caméra pour nous conter que « Le meilleur reste à venir ». Une comédie de boulevard débridée aux accents funèbres avec, devant l’objectif cette fois-ci, une autre paire : Fabrice Luchini et Patrick Bruel, aussi complices à l’écran que surprenants sur le papier.

Plus de trente ans après « P.R.O.F.S. », Fabrice Luchini et Patrick Bruel se retrouvent sur le grand écran dans la comédie douce-amère « Le meilleur reste à venir » réalisée par la paire Matthieu Delaporte/Alexandre de la Patellière (Le Prénom). Ils jouent deux amis d’enfance, chacun persuadé que l’autre n’a plus que quelques mois à vivre. C’est alors que notre duo décide de tout plaquer pour rattraper le temps perdu.

Rires, larmes et invraisemblances

Interprétations sans faille, mise en scène à l’avenant, joutes oratoires désopilantes, comique de situation à faire travailler vos zygomatiques, cette dramédie réussit sur les deux tableaux : la comédie et le mélodrame. Entre rires et larmes, la projection se transforme en grand huit émotionnel pour les pupilles les plus sensibles.

Néanmoins, on émet quelques réserves sur le quiproquo originel. Artificiel et poussif, ce malentendu ne permet pas d’expliquer ni de justifier les réactions des protagonistes. Il faudra donc faire fi de toute vraisemblance et accepter ce postulat improbable pour profiter pleinement du récit.

A découvrir dès maintenant dans les salles obscures du royaume.

Thibaut Van der Noot

Vous souhaitez recevoir votre journal par email le dimanche, notre agenda du week-end le jeudi et ne rien manquer de nos actus, de nos concours ou des meilleures offres de nos partenaires ?
Inscrivez-vous à nos newsletters !